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dimanche 17 novembre 2013

LE SOUFFLE DE LA VIOLENCE

(The violent men). 1955. USA. En couleurs.
Un film de Rudolf Maté.
Avec Glenn Ford (John Parrish), Barbara Stanwick (Marta Wilkison), Edward G Robinson (Lee Wilkison), Brian Keith (Cole Wilkison), Dianne Foster (Judith Wilkison) et Richard Jaeckel
(Wade Matlock).

LE RESUME:
 Depuis 3 ans, John Parrish, ancien officier de l'armée nordiste, s'est reconvertit dans l'élévage de bétail et s'est installé dans l'Ouest américain. Mais il  a pris la décision de retourner vivre dans l'est en emmenant sa fiancée Caroline pour se marier. Malgré le respect de ses hommes, il est considéré en ville comme un étranger, de plus il subit la pression du plus grand propriétaire terrien Lee Wilkison pour quitter la ville.
Alors qu'il se rend chez le docteur docteur, suite à une blessure au poumon qui date de la guerre de secession, il assiste impuissant a un meutre. En effet, Wade Matlock , un des homme de main de Wilkison abat lâchement d'une balle dans le dos le shériff. Malgré les dizaines de témoins dont Parrish, personne n'ose rien dire et témoigner de ce qui s'est vraiment passé.
Une fois chez lui, Parrish a honte de lui de n'etre pas intervenu, mais pour lui rien ne peut contrarier son départ pour l'est. En effet, l'ancien officier veut vendre son ranch et ses tetes de bétail a Wilkison. Mais il est incompris de ses hommes et des ranchers voisins qui essayent de lui faire enendre raison pour résister.
Le lendemain il se rend au ranch de l'Ancrage qui appartient a Wilkison pour le rencontrer.
Il tombe d'abord sur sa fille Judith, une jeune femme au caractre bien trempé. Puis il fait enfin la connaissance du clan Wilkison qu'il ne connaissait pas: Lee, le propriétaire devenu infirme, sa femme Marta qui semble tirer les ficelles de tout ça et Cole, le frère de Lee, son bras droit, ce qui ne les empêche pas d'être en conflit permanent.
Wilkison offre 15000 dollars (une somme dérisoire) à Parrish pour l'ensemble de ses bien et 24 heures pour se décider, sinon ce sera le conflit.
Un peu plus tard, un des commis de Parrish est passé à tabac puis tué par Matlock dans le but de faire peur à Parrish pour qu'il accepte l'offre.
L'inverse va se produire, Parrish est bien décider à se venger et à ne plus se laisser faire.

Alors c'est qui le plus "ford"?
 
LA CRITIQUE: 
Malgré deux stars au générique, Le souffle de la violence, reste un film sans grande ambition même pas celle de nous divertir. L'histoire en elle même est plutôt bonne et sur le papier nous avons un casting de tout premier ordre. Là ou le bas blesse c'est que la plupart des acteurs ne semblent pas très investit, Robinson le premier, qui on le sent bien vient juste cachetonner. Ford est fade; la faute à son interprétation ou a son rôle de justicier mou. En plus on arrive pas vraiment a s'interesser ce John Parrish et en fait on se contrefout de son destin (ce qui est un comble pour un héros de western). On préfère s'intéresser aux pérégrinations de la famille Wilkison digne des "feux de l'amour"
Ce soir Robinson dort sur la "béquille"
 
Bref malgré quelques atouts comme les très beaux paysages naturels, le film a du mal a décoller, et on regrette que la mise en scène n'ai pas été confier à Howard Hawks ou a un Budd Boetticher, le film aurait été plus linéaire et flamboyant.
 
LA NOTE: 09/20
LE PLUS: Seule la performance de Barbara Stanwiclk dans le rôle d'une femme cupide et sans scrupule, mérite le détour.
LE MOINS: La plupart des personnages sont très caricaturaux et manquent d'épaisseur (Wade Matlock par exemple qui fait plus "cowboy d'opérette" que dur à cuire.
L'ANECDOTE:
En 1984, Barbara Stanwick obtient le Golden Globe du meilleur second rôle féminin dans une série dramatique: Les oiseaux se cachent pour mourir. Elle y interprète Mary Carson la riche propriétaire terrienne qui essaye de séduire le père Ralph de Bricassart.
 
 
LE COUP DE PROJECTEUR:
Edward G Robinson est un acetur américain  d'origine roumaine né en 1893 à Bucarest.
il connait la gloire en obtenant le premier rôle dans Little Ceasar en 1931.
 On le retrouve sans le western d'Howard Hawks en 1935 Ville sans loi, ou il partage la vedette avec Joel Mc Crea. Sa carrière se poursuit dans des œuvres majeures (Key Largo, Assurance sur la mort, Le criminel) et d'autres nettement moins (Tampico, une dépêche Reuter) ou il campe souvent le rôle d'un gangster.
 En 1949, il obtient le prix d'interprétation masculine au festival de Cannes pour La maison des étrangers.
Après une filmographie impressionnante, Robinson obtient deux seconds rôles dans deux western, Les cheyennes (1964) et L'or des Mackenna (1967).
Il nous époustoufle encore comme joueur de poker dans Le kid de Cincinatti et dans son dernier film: Soleil vert ou ils est magistral. Il meurt quelques jours avant de recevoir l'oscar pour l'ensemble de sa carrière.
 
 
 
 
 
 
 

mardi 12 mars 2013

DJANGO UNCHAINED

(Django unchained). (2012). USA. En couleurs.
Un film de Quentin Tarantino
Avec Jamie Foxx (django); Christopher Waltz (docteur King Shultz); Leonardo Di Caprio (Calvin Candie); Samuel L Jackson (Stephen); Kerry Washington (Broomhilda) et Don Johnson (Spencer Bennett dit Big Daddy).

Une belle veste en gazon véritable, à rendre jaloux le monsieur de Cetelem...
LE RESUME:

LA CRITIQUE:

LA NOTE: 17/20

LE PLUS:
La bande originale du film...
Comme a son  habitude, Tarantino a choisi une play list énorme et très éclectique. (Ennio Morricone, Johnny Cash, Jerry Goldsmith, James Brown mais aussi Verdi et Beethoven.
La chanson du film qui reste dans la tête c'est Freedom de Richie Havens.

LE MOINS:
Le film à mon avis est un poil trop long. On le ressent vraiment dans la dernière demi heure.

L'ANECDOTE:
 
Samuel L Jackson: Il ne colle jamais!